Orientation

Témoignage d’une étudiante de prépa au lycée Gay Lussac

Nous avons interrogé Marie, une étudiante de 19 ans en deuxième année de CPGE en PSI.

Nous lui avons demandé si l’admission en classe préparatoire est compliquée, ce à quoi elle nous a répondu que cela dépend de la réputation de la prépa, et que, si les notes et les appréciations au bac sont bonnes (n’oubliez pas qu’avec le covid, le contrôle continu reste en place), il y a de bonnes chances d’être pris.

En première année beaucoup de matières sont similaires à celles du lycée, avec néanmoins plus de mathématiques, chimie, physique et science de l’ingénieur.

Dans le cas de Marie, son choix s’est orienté vers PSI et elle garde toutes ses matières avec moins de chimie. En avril, elle devra passer des concours pour intégrer l’école d’ingénieurs de son choix. Comme dans la plupart des filières scientifiques, il y a plus de garçons que de filles.

Dans son cas, en première année, elles étaient 19 filles parmi 49 élèves. Puis 12 sur 42 en deuxième année.

Marie nous a confié que cela ne la dérange pas et qu’avec toute la charge de travail qu’ils ont, ils n’y prêtent pas attention.

Elle décrit la prépa comme un lieu de travail intense et stressant ( surtout à l’approche des concours), mais d’entraide. Elle m’a expliqué qu’on sent peu, voir pas du tout l’esprit de compétition contrairement à d’autres prépas. Marie recommande la prépa à ceux qui savent qu’il faut passer par là pour leurs études, ou bien ceux qui aiment le challenge.

Et même s’il y a moins de filles, elle leur conseille de se lancer car elles y ont autant leur place que les garçons. Elle précise quand même qu’il faut avoir les nerfs bien accrochés pour gérer le haut niveau de stress.

On lui souhaite de réussir ses concours.

Jamie-Lee

Définitions :

CPGE : Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles.

PSI : Physique et Science de l’ingénieur ( Marie était donc avant en PCSI : Physique Chimie Science de l’ingénieur )

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